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| 2011 |
Expositions personnelles (selection)
2011
"Et alors un grand tiers d'eau" présentation de "sol-mur" "pliants" "transparent #2"
From Point to Point Gallery Été 2011
2010
Patrick Saytoure exposition Galerie Ceysson Printemps 2011
2009
"Félix" In Extenso Clermont-Ferrand carte blanche à la galerie philippe pannetier
"Bonniment" Vita Nova Paris
"Pliant" Rentilly Marne et Gondoire.
2008
Torchons et Collection Printemps été 07 Galerie Philippe Pannetier, Nîmes
2007
Carré Sainte Anne, Montpellier
Galerie Vasistas, Montpellier
Patrick Saytour, galerie ChantiersBoîteNoire, Montpellier
2006
Terra-Ter, La briqueterie, Ciry le noble
Galerie IAC, Saint Etienne
2005
Galerie Philippe Pannetier, Nimes
Galerie Philippe Pannetier, Nimes
2004
Musée d’Art moderne, Céret
Patrick Saytour, galerieChantiersBoîteNoire, Montpellier
2003
Galerie Philippe Pannetier, Nimes
Le Quartier, centre d’art contemporain, Quimper
Musée d’Art Moderne, Céret
Galerie Vasistas, Montpellier
2001
Galerie du Palais des Congrès et cloître des minimes, Perpignan
2000
Aldébaran, Baillargues
Musée de l’objet, Blois
1999
Ecole des Beaux Arts, Nimes
Salles des cartes, Espace Gustave Fayet, Sérignan
Galerie Vasistas, Montpellier
Ecole des Beaux Arts, Quimper
1996
Galerie de Paris, Paris
Maison de la Culture, Bourges
1994
Puer-Senex, Caslelnou
1993
Galerie de Paris, Paris
1992
D 422, Champclause
1991
Rétrospective IV, Galerie ChantiersBoiteNoire, Montpellier
1990
Atelier Calder, Saché
1989
Zone libre, CNAP, rue Berryer, Paris
1988
78 08, galerie d’En Haut, Villeneuve d’Asq
1987
Musée des Beaux Arts, Valence
Galerie de Paris, Paris
1986
Musée Ingres, Montauban
1985
Galerie Christian Laune, Montpellier
1984
Paris –Tokyo, 8+8, galerie Ueda Wharehouse, Tokyo
1983
Galerie t’Venster, Rotterdam
1982
Musée d’Art et d’Industrie, Saint Etienne
1981
Musée savoisien, Chambéry
Galerie Eric Fabre, Paris
1980
Galerie Errata, Montpellier
1979
Galerie Eric Fabre, Paris
1978
Galerie Eric Fabre, Paris
1977
Galerie A16, Perpignan
1976
Galerie Eric Fabre, Paris
ADDA, Marseille
1975
Galerie Eric Fabre, Paris
Expositions collectives (selection)
2008
"la dégelée Rabelais" Théâtre de Nîmes commissariat associé FRAC/Galerie Philippe Pannetier
2007
Quasiment Royale, ESBAMA Montpellier
"Surface Surprise" Galere Philippe Pannetier
2006
Galerie Krings-Ernst, Köln
Chauffe Marcel !, FRAC Languedoc Roussillon, CRAC Séte, La Panacée Montpellier
Bang, Bang, Musée d'Art et d'Industrie, Saint Etienne
2005
4 artisti Supports/Surfaces, Fondazione Zappettini, Chiavari, Milano
Questions Peinture, Ancien collège des Jésuites, Reims
2004
Maison témoin, Galerie The Store, Paris
Tenir le fil, FRAC Languedoc-Roussillon, Montpellier
2003
Show room 1, galerieChantiersBoîteNoire, Montpellier
Autour de Supports / Surfaces, dessins et objets de la collection du Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole, Valence
Galerie Léa Gredt, Luxembourg
2002
Eclipse, Aldébaran, Baillargues
Project : Cane, Dolla, Dezeuze, Saytour, Viallat, Galerie David Dorsky, New-York
Les années 70, l’art en cause, CAPC, Musée d’art contemporain, Bordeaux
2001
L’esprit Supports/Surfaces, Musée d’histoire de Shaanxi, Xi’an, Chine
Les collections du FRAC Rhône-Alpes, IAC, Villeurbanne
1999
L’envers du décor, IAC, Villeurbanne
1998
Nouvelle histoire, FRAC Languedoc-Roussillon, Montpellier
Les années Supports/Surfaces dans les collections du Centre Georges Pompidou, Galerie Nationale du Jeu de Paume, Paris
Supports/Surfaces, passé et présent, Galerie Charlotte Moser, Genève
L’envers du décor, Musée d’Art Moderne, Villeneuve d’Asq
Editions
2008
"COLLECTION ÉTÉ 2007" IAC-Art Beville Pannetier
2005
o Patrick Saytour, Pas encore prêt. C'est parfait. A saisir., Editions chantiersBoîteNoire
2003
o Patrick Saytour, Surtitre, Editions chantiersBoîteNoire
Un Plus
Au sein du groupe Supports/Surfaces, Patrick Saytour a toujours occupé, délibérément, une position marginale, critique, voire ironique. Son travail peut se définir comme une entreprise de déconstruction de la forme, de la couleur, du format, du cadre de présentation, pour reprendre les termes même de l’une de ses déclarations. Il se livrait alors à une sorte de parodie théâtralisée de l’art, mise en scène dans un vocabulaire pauvre et à l’aide d’une technologie primaire : pliages et dépliages systématiques, brûlages, trempages, solarisations, etc.
Les matériaux utilisés étaient et sont toujours choisis parmi les plus vulgaires ou les plus « kitsch » : tissus et fourrures plastiques, synthétiques, que l’on trouve en abondance sur les marchés que fréquentent les travailleurs immigrés.
À la fin des années 70, alors que se manifestait un retour à la figuration portant la peinture à renouer avec les mythes, le drame et la tragédie, il propose des assemblages d’objets de bazar : lampes, drapeaux, photos de pin-up, tapisseries décoratives décorées de caravelles, de biches dans des sous-bois, de princesses, de fantasias arabes, etc. Plus récemment, cette posture parodique a donné lieu sous des intitulés pompeux, Anniversaires, Célébrations, Chroniques, Commémorations, Couronnements, Javas, Noces, Noubas, Monuments, etc., à des œuvres subtiles, dont le dessein de déconstruction et d’accablement de l’art est joué dans les mises en page, d’une grande beauté formelle, de panoplies de costumes de fêtes pour enfants, de chemisettes en toile grossière, de vêtements de poupées, de bandes de carton, de feutre, de caissettes de bois, de maquettes de théatre, de gabarits et patrons de vêtements, de cartes géographiques, etc.
Trophée, 2004
Viennent ensuite des assemblages d’objets qui mettent en scène, monumentalisés à l’excès, des objets à la fois décoratifs et utilitaires dont une lampe métallique sortie du rêve paroxystique d’un bricoleur mégalomaniaque. Mais comme celles de Claes Oldenburg, ces « sculptures » ne s’en imposent pas moins comme des œuvres raffinées d’où émane une étrange séduction. Nous ressentons la même attirance en face de ces filets montés sur des cerceaux métalliques, où s’accrochent des fruits en plastique, des flotteurs de filets de pêche, des perles, des plumes, un attirail de décor festif dont l’artifice est exalté par une cosmétique du banal, le « pomponnage », plutôt, pour citer précisément Patrick Saytour, de l’œuvre d’art. Un pomponnage jubilatoire, arrangé avec un zèle d’étalagiste.
Les œuvres de Patrick Saytour ont été exposées dans la plupart des lieux d’Europe, d’Amérique et d’Asie dédiés à la présentation de l’art moderne et contemporain. Elles figurent dans la plupart des grandes collections publiques et privées
Images et videos du travail de Patrick Saytour
Peintures
Peintures
Illustratif
Collectif
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